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Portrait de monopalme

avec montre, et réciproquement

11 septembre 2019

Revenir au pays après trois années de parisianité, même seulement pour les vacances et week-ends, c’était retrouver enfin les chères baignades à Fouras, et la vieille monopalme qui n’était pas sortie de tout ce temps.

C’est un peu comme le vélo et le deltaplane paraît-il : une fois que tu sais t’en servir, ça ne s’oublie pas (au pire tu t’en tires avec le dos coincé pendant une semaine, et la ferme résolution d’aller à la piscine trois fois/semaine toute l’année, juré, craché).

Du temps où je pouvais passer pas mal de temps dans l’eau avec palmes et combinaison, j’ai pris l’habitude de nager avec une montre, pas pour les paliers de décompression ni chronométrer la performance, mais juste avoir une idée du temps passé dans l’eau et si c’est l’heure ou non de faire demi-tour et de rentrer. Et puis disons aussi que la montre waterplouf qui ne sert qu’à ça, fait partie de l’équipement, des jouets et du plaisir fétichiste ; de la même manière que tu ne jouerais pas à Zorro sans le chapeau, ou à Cousteau sans le bonnet rouge.

Une petite Timex de triathlon a affichage digital a rempli vaillamment cet office pendant des années. Mais quand j’ai voulu l’emmener à nouveau dans l’eau malgré une nouvelle pile et un nouveau bracelet, elle m’a signifié que pour le vélo ou la course à pied elle était toujours OK, mais pour la flotte, nada.

Donc, acquisition in-dis-pen-sable d’une nouvelle montre pour faire joujou dans le clapot, et il fallait bien lui montrer que son taf à la petite plongeuse ça n’irait pas bien profond, mais ça ne serait pas non plus uniquement la piscine à Paris.

Et tant qu’on y était, faire une photo des deux avec le vénérable FM2 qui n’a pas peur des éclaboussures à l’occasion.

Portrait de monopalme avec montre
Fouras, 2019